Xavier Bokobza, étudiant en pharmacie (II)
Entre une Terre de Feu et d’ambre, son regard brûle d’une braise ardente. Un passage de marbre se glisse devant cette carrure qui lui est si caractéristique. Sa coque de maille le protège des intempéries et lui permet de se hisser au-delà de cesdites cascades. « Choyé du destin », il continue sa traversée vers des lieux encore brouillés de sa vision. Porté par un torrent, il s’envole pour vivre avec les libertins. Son périple tient simplement à sa poussée de croire en la stabilité de son sol cotonneux et moelleux. De par ses dits actes allant à l’encontre de la conformité, sa destinée, il la manifeste et ressort dans la porte de leur âme impactant de cette nouvelle odeur l’hippocampe cambrée et grise. En une seule milliseconde, un voile se glisse devant eux et leur émulation percute son impression, laissant derrière elle un résidu d’une empreinte et ainsi commence sa descente au plus profond de lui-même. Cambré, déchu, battu, annihilé, sa maille tombe n’ayant plus de support et les chandelles se referment. Prisonnier du Huis clos, il n’est plus que carbone et rythme régulier.
Tic tac…..Tic tac Tic tac Tic tac……………………………………………………………………….Tic……………………………….Tac……………….___________________________________________________________________________________________________________________——–___—–Boom. Blême, beige, bourgogne, écarlate, rouge, il repousse sa carapace à la recherche d’une autre enveloppe. Errant dans cette ère superficielle où l’humeur est plombée et le plaisir scintille. Dans un ensemble défiant les repères, les cieux décollent en pairs et les bas-fonds tombent nus. Une tension palpable s’humecte dans ces archives de l’ennui. Un éclair de génie les pousse à se rabattre sur ces limpides pour uniformiser l’apoptose de l’amorphe, amorçant un départ précoce vers l’ascension y oubliant leur naissance. Un mirage illusoire voile cette dite utopie et 1001 rêves partent dans une vision s’opposant à Djoh’a. Les liaisons se tamisent pour limiter l’irritation et se transforment en distributeur automatique prêt à crier, mais pas à pousser ses 10 fondements. Dans un déluge de gala, leur fardeau transféré, ils mangent sa chair et empoissonnent sa sève allant jusqu’à l’ensorceler pour leurs désirs. Cette triste salubrité maquille la fange qui porte ces lugubres histoires maremmatiques. Naufragés dans l’incongruité autant que la belle saison 12. Ainsi se lèvent l’arme à gauche les Rodins des Mariannes trop lourds pour la décompression, l’asphyxie pas encore froide de leurs regards.
Glouglou…….. Glou…. Glou.Glouglou….. bl Blub…..blub………fchhh pfffffff…… Hof……Haaahh.. ——-cui…cui..bzzzz… Avant que l’anoxie ne touche minuit, un halo pulsatile gronda repoussant la crise à plus tard par nébulisation. Et, sur cette route cailloutée, le naufragé perdit son haubert devenu obsolète après avoir perdu la cordelette d’Ariane. La bouée encore dégonflée au travers de son oculaire laissant ses marqueurs d’un nouveau chapitre contenant de Pachelbel. Devenu myope, il écoute les secousses supersoniques de ces croisades. Errant dans la brume non pas à la recherche d’une allumette ou d’une bougie, mais de l’aube du nord, il s’oriente par sa propre piste pulsant au rythme de corazón. Le chef en déroute, la clé quadrillée de leur sonnant. Avec ses pas dans un vide froid, il l’évite à l’inconnu, sans borne cedit trésor. Devant l’infinité, alors que les traces retiennent les constellations, le météore se laisse emporter par l’attraction, mais continue de chatoyer en heurtants bosons balisant sa trajectoire pour tout visiteur. Et c’est de cet arc que manitou reprend couleur et remplace cathode pour plasma dans une explosion silencieuse de décibels, mais rayonnante d’intensité et de variables. À cet apogée, son effet se résout par satellites aux cosmologues, se propageant à toutes les orbites surstimulant fibres secondaires décollant objections rétiniennes par déflagration.
Référence:
=> Image générée par Copilot

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