PharmAide : Mieux que le Band-Aid pour panser votre besoin en divertissement

Jordan Pépin (III) et Emilia Milonopoulos (I), étudiant·e·s en pharmacie


Comme à l’habitude, et ce, pour une 16e année, la Faculté de pharmacie a tenu, lors de cette merveilleuse journée du 1er avril (espérons que ce n’était pas un poisson d’avril 🐟), son fameux défilé de mode et spectacle de danse afin d’amasser des fonds pour le formidable organisme Pharmaciens sans frontières (PSF). PharmAide est un comité étudiant de l’Université Laval qui mobilise chaque année plus d’une centaine de pharmacien·ne·s et futur·e·s pharmacien·ne·s autour d’un objectif commun : améliorer l’accès aux soins pharmaceutiques sécuritaires à l’échelle mondiale. Ces contributions soutiennent des projets concrets, notamment en Ouganda et en Inde, axés sur la formation d’équipes locales ainsi que la mise en place d’équipements et d’outils cliniques adaptés aux besoins de leurs communautés. Cette année, les trois coprésidentes, Audrey-Anne Boisvert, Rosalie Samson et Catherine Samson, auront su nous livrer un spectacle à la hauteur de nos attentes!

Première partie : entre humour et moments brillants

Tout d’abord, chapeau à l’animation! En effet, quel tour de force d’avoir pu ramener l’un des excellents animateurs de l’édition précédente, soit M. Philippe Rousseau, possiblement un cousin éloigné du célèbre Stéphane Rousseau, tant son flair comique était au rendez-vous! Malheureusement, il ne fut pas possible de reconstituer le duo d’animateurs de l’an passé. En effet, à ce que j’ai entendu, M. Benjamin Ouellette était trop occupé à « booker » des conférences-midis pour être à l’animation lors de cette soirée. Bien évidemment, il ne fut pas évident de trouver un remplacement. Cependant, les organisatrices ont su faire un bon repérage et ont recruté Renaud Boucher, l’animateur de l’édition 2026 du Galien, qui a fait une entrée remarquée en trottinette et déguisé en Batman. Selon moi et selon Éric Lapointe, ce grand poète québécois, c’était du gros N’importe quoi!

Boutique 1 : Vincent d’Amérique

Pour débuter, nos mannequins ont su captiver les spectateurs en portant des tenues de Vincent d’Amérique, une entreprise d’ici de plus de 25 ans d’histoire. Fidèles au slogan de la marque, « Habille les hommes d’ici », ils ont incarné une masculinité moderne, à la fois élégante et accessible. Au rythme de la chanson Copilote par Fouki et Jay Scott, qui évoque la liberté, la complicité et les débuts de relations, nos mannequins ont donné vie à ces valeurs pendant une partie de la chorégraphie, en duo. Leurs mouvements, à la fois synchronisés et complémentaires, ont illustré une belle dualité : celle entre l’indépendance et la connexion ainsi que celle entre l’assurance individuelle et l’harmonie à deux. Ce mélange entre la musique, la danse et les vêtements met en lumière l’essence même de la marque, soit l’accompagnement dans chaque moment de leur vie, qu’il soit personnel, intime ou partagé.

Pour enchainer avec le prochain numéro et faire référence au Galien, nous avons eu droit à la partie la moins drôle, mais la plus sentimentale du spectacle, où Philippe interpréta une douce pièce de musique classique avec un somptueux et magnifique piano à queue. On aurait évidemment cru à son talent, s’il n’avait pas volontairement levé sa main du piano au cours du passage de l’enregistrement!

Boutique 2 : Ernest

Ensuite, nos prochains mannequins ont présenté leurs vêtements provenant d’Ernest, une entreprise québécoise reconnue pour ses habits chics et contemporains. Dès leurs premiers pas, une ambiance calme s’installe, mettant en valeur l’élégance naturelle de leurs silhouettes. La présence du président et des membres de l’AGEP dans la marche, renforcée par le geste du président offrant une rose à un spectateur, fut une façon délicate de souligner leur appréciation.

La performance débute sur 56K par Loud, une chanson qui évoque le succès et l’accomplissement. Le titre de la chanson qui fait référence à la connexion internet, les mannequins incarnent une montée de puissance, comme une connexion qui se construit et s’intensifie. La transition avec Femme Like You par K.Maro a apporté un changement d’énergie marqué. Cette chanson célébrant la séduction et l’assurance permet de mettre en lumière la confiance que procurent les vêtements; des pièces qui ne contentent pas d’habiller, mais qui renforcent la présence et l’attitude. Un sursaut dynamique s’installe avec Around the World.

La marche se conclut avec Sur mon épaule, une pièce rassembleuse qui invite le public à se sentir impliqué. Cette finale chaleureuse crée un moment de connexion entre les mannequins et les spectateurs, rappelant que la mode est une expérience émotionnelle au-delà du style.

L’intermède suivant avait pour sujet le fameux sujet de conversation tabou entre les personnes, soit la politique de notre belle ville de Québec. Malheureusement, Bruno Marchand, le maire de notre ville, ne put être présent. Comme dirait l’autre, l’invitation a dû se perdre dans le courrier! Philippe et Renaud ont su mettre en lumière les principaux enjeux entourant le futur de notre ville, soit la congestion automobile par l’élaboration de nouvelles pistes cyclables, le fameux tramway, le funiculaire comme seul accès à la haute ville par la basse ville et la venue des Jeux olympiques d’hiver à Québec. Quel beau futur pour notre ville!

Boutique 3 : Fradette

Sur les notes entraînantes de Jet Lag par Simple Plan, les mannequins ont offert une performance à la fois ludique et dynamique en portant les vêtements de Fradette. Cette chanson, qui aborde les défis de relation à distance, évoque ce sentiment de décalage. Inspirés par des sports tels que le tennis, le volleyball et le pickleball, les mannequins ont enchainé des mouvements coordonnés, ponctués d’acrobaties et d’échanges rythmés avec la musique. Chaque geste répondait aux paroles, comme un dialogue entre le corps et la chanson. Un moment sans doute marquant fut le lancement de ballons dans la foule, lançant une vague d’excitation. La prestation s’est conclue par une marche individuelle, permettant à chaque mannequin de « show off » son « look » avec assurance.

Par la suite, ce fut le temps de la pause publicitaire. C’était le même genre d’ambiance que lorsque l’on écoute le Super Bowl à la mi-temps. Évidemment, il y a eu beaucoup de placements de produits, mais aussi des publicités porteuses de messages. La première mettait en vedette la folie furieuse des agonistes des GLP-1 qui s’est emparée de la Faculté de pharmacie. En effet, toute la Faculté était devenue WegovyMD! Ce choix de molécule n’est pas vraiment basé sur les données probantes, le ZepboundMD est plus efficace. De plus, ces deux choix ne sont pas couverts par la RAMQ au contraire de l’OzempicMD, vu son indication pour le diabète; nos profs devraient aller réviser! La deuxième faisait brièvement allusion à l’impertinence manifeste des cours de chimie pour la future profession de pharmacien et au fait que l’Université de Montréal doit encore apprendre ce langage chinois qu’est la chimie. Encore une fois : supériorité de l’Université Laval! La troisième met en scène Renaud, l’animateur du gala, qui vit une « bromance » avec un gars prénommé Ernest, un « mannequin vedette » pour une grande compagnie de vêtements. Il est l’ami idéal, puisqu’il soutient Renaud suite à sa rupture amoureuse, qu’il passe du temps de qualité en écoutant le Canadien avec lui et qu’il lui offre un magnifique complet de la marque Ernest pour l’aider à séduire sa nouvelle conquête. La dernière et non la moindre est celle d’une policière qui ordonne à Philippe, un étudiant en pharmacie, de lui remettre un EpipenMD pour sauver un bébé en détresse respiratoire. Philippe, voulant faire preuve de déontologie, utilise à merveille ses techniques de communication et tente en vain de créer un dossier à l’enfant… La morale de cette histoire : il faut respecter la loi, mais le port du cerveau est toujours recommandé!

Boutique 4 : Sarrya

Sur les notes de la prochaine chanson, les mannequins représentant Sarrya ont offert une performance empreinte d’audace et de sensualité. Portés par une chanson qui célèbre la puissance féminine, les gestes furent à la fois délicats et affirmés, traduisant une féminité qui ne craint pas de s’exprimer pleinement. Les mannequins incarnent cette énergie. Les vêtements de la nuit ne sont plus seulement des intimes, ils deviennent ici des symboles d’expression personnelle. La prestation invite ainsi le public à voir au-delà du vêtement pour y retrouver une véritable célébration de l’audace féminine où le style devient une extension de la confiance en soi.

Cette première partie du défilé s’est magistralement conclue par une version revampée de la chanson My Sharona du groupe The Knack intitulée « Mike chez Rona ». Cette chanson relatait les « plaisirs » du Vandry lors de la session d’été, soit l’anémie de parking, les joies des attributions ratées dans UGO, la rédaction du rendre compte avec autant de matériel que deux animateurs en panne d’inspiration et la montagne de travaux exigés par les professeurs, entre autres. Pour l’occasion, les deux animateurs, joliment vêtus d’un habit de constructeur, après avoir travaillé gros maximum de trois minutes, sont allés prendre leur pause syndicale bien méritée! Le public s’est, quant à lui, mérité le traditionnel entracte.

2e partie : Swipe à gauche, danse à droite

Pour le retour de l’entracte, les étudiants ont eu droit à une conférence techno sur le futur réseau social dans le domaine de la pharmacie, soit OnlyPharm. Ce bijou technologique fut présenté comme étant l’application de rencontre où les étudiants et les membres du personnel peuvent trouver une chaussure à leur pied. De plus, elle fonctionne de façon assez simple, car elle demande seulement le nom, le statut de la personne et ce que l’on recherche. Parmi les ténors ayant déjà un profil sur la plateforme; la doyenne, Julie Méthot, qui recherche un camarade pour jouer dehors, Michel Gagnon, le REÉ qui recherche un nouveau partenaire de piscine et Émile Steingue, ce don Juan qui souhaite toujours plus de femmes. En effet, on remarque la diversité de profils qui s’inscrit dans la politique EDI de la Faculté. Avis aux intéressés. D’un autre côté, ce logiciel ultramoderne permet de partager les profils avec des gens que nous pensons intéressés, en utilisant le dinosaure qu’est le fax. Tant qu’à y être, ce serait plus rapide avec des pigeons voyageurs. Pour finir, il sera de plus en plus intégré dans les logiciels d’officine, comme RxPro et UBIK, qui emboitera le pas très prochainement. Ce sera vraiment utile pour « swiper » entre deux changements de Dispill et probablement créer du travail à votre collègue pharmacien avec une demande de COU!

Boutique 5 : Dressing

Ce premier numéro, au retour de l’entracte, a mis en vedette de charmantes demoiselles vêtues de robes de bal de la boutique le Dressing. Magnifiquement drapées, elles n’auront aucun mal à trouver leurs princes charmants! La douce musique entonnée par les haut-parleurs était la chanson Miami d’Ariane Moffatt. Quel choix exquis! Concernant la pièce de résistance ou plutôt les pièces de résistance, ce furent les couleurs choisies par ces dames. En effet, le rose fuchsia, le bleu électrique, le noir charbon, le magenta et une autre teinte de noir sertie de perles s’accordaient à merveille. Je crois que l’ambiance que l’on cherchait à recréer était celle de la préparation d’une sortie entre filles, vu la présence judicieuse de brosses à cheveux et de pinceaux de maquillage. Merci de nous avoir transportés dans votre univers féerique, les filles!

Pour enchainer vers le numéro que tout le monde attend, soit la danse, il y a eu une escapade hors de l’univers musical québécois. En effet, le public s’est payé de belles vacances à San Francisco avec la marge de crédit du partenaire Desjardins. En effet, la performance explosive de Tití Me Preguntó du rappeur portoricain Bad Bunny a littéralement mis le feu à la salle. Quelle belle entrée en matière pour le représentant de Desjardins, Félix Thibodeau! À ce moment, le public était soumis à une montagne russe émotionnelle. En effet, il y avait un contraste saisissant entre la performance électrisante de Bad Bunny et l’allocution sérieuse et professionnelle du représentant de Desjardins.

Danse

La danse est de loin le numéro le plus complexe, avec la grande quantité de participants en même temps sur scène. Cela a nécessité la participation de trois chefs d’orchestre, les ravissantes Maude Boucher, Julianne Black et Béatrice Gélinas. Si j’étais dans un match des Canadiens de Montréal, je dirais que les présidentes ont fait un tour du chapeau avec le choix de ce trio! Les filles ont évidemment commencé sur scène avec Toutes les femmes savent danser de Loud. Elles nous ont bien sûr démontré, à la perfection, qu’elles savaient danser. J’ai simplement trouvé paradoxal qu’on dise dans la chanson que c’était la dernière danse, alors qu’en fait c’était la première… Ensuite, un autre gang de filles en vêtements de jean, cette fois-ci, a enchainé avec Feel Good de Charlotte Cardin. En effet, dans de tels habits, on ne peut que « feeler good », ce qui s’est traduit par l’amplitude des mouvements de la chorégraphie. Ce fut ensuite autour des gars d’enchainer avec une chorégraphie d’une chanson rap Monnaie de Dead Obie. En effet, quoi de mieux que de faire semblant d’envoyer en l’air des liasses de billets sur une ode à l’argent. Comme quoi, nous allons nous ennuyer des filles, elles sont déjà de retour sur la chanson C.O.B.R.A. de Marie-Mai. Ce qui m’a frappé lors de la réécoute de la vidéo, c’est l’idée d’utiliser le tortillement du serpent comme « move » de danse. Bien vu! Pour la prochaine chanson, Je te laisserai des mots de Patrick Watson, nous avons ralenti de façon importante la cadence de la musique, ce qui a donné une ambiance plus intime à la salle. Les mouvements et postures étaient plus lents et donc plus précis et gracieux sous cette atmosphère. Par la suite, on revient à un tempo, plus accéléré avec Julie de nos Colocs nationaux, où l’on racontait à la fois à travers des mots et une chorégraphie une histoire d’amour impossible entre un gars et une fille plus jeune. Par la suite, les gars revenaient sur scène en titubant et possiblement sous l’influence de l’alcool. Les présidentes avaient, bel et bien, précisé qu’elles ne voulaient pas de mannequins saouls sur scène. Eh, je te dis que des gars, c’est vraiment dur de la feuille. Eh bien, on m’avertit à l’instant qu’ils festoyaient au son du fameux Shack à Hector de nos Cowboys Fringants, ce qui expliquait leur euphorie contagieuse. Bien que les gars étaient toujours là, nous changions complètement de registre avec la ziguezon zinzon de la Bottine souriante. Fait notable, Ben Poitras a tenté un « backflip » en pleine chorégraphie et c’est vraiment, selon moi, un geste technique difficile à effectuer, surtout à travers la danse et sur une si petite scène. Les filles ont ensuite enchainé avec le swing de Lady Marmelade de Nanette Workman. Est-ce que je suis le seul à avoir remarqué que la moitié des foulards à plume des filles étaient de la couleur de la marmelade aux fraises que je mets sur mes toasts le samedi? Pure coïncidence, vous direz! La cerise sur le sundae était évidemment la scène finale où tout le monde portait son chandail de hockey sous l’hymne Montréal-Québec, rappelant ainsi à tous que le sport nous rassemble, bien qu’il existe parfois des rivalités féroces comme celle entre Montréal et Québec.

Au retour de la danse, nous avons eu droit à une entrevue exclusive avec notre chère doyenne Julie Méthot au célèbre et fameux talk-show TalkAIDE. Évidemment, les confidences de Julie se devaient d’être confidentielles. Cependant, notre équipe de journalistes chevronnés a su capter quelques-unes des confidences de la femme la plus respectée de la Faculté. Juste pour vous informer que nous n’avons pas encore reçu de visite du syndic de l’Ordre pour bris du secret professionnel! Tout d’abord, on lui a fait remarquer qu’elle avait pratiqué le taekwondo et avait été à plusieurs reprises au Championnat du monde. En effet, elle mentionne qu’elle aime frapper sur quelque chose, tant que ce n’est pas les étudiants, car elle a le bras long. On lui fait d’ailleurs remarquer que c’est, paradoxalement, le seul sport qui se pratique uniquement à l’intérieur. Pour répondre à cela, elle mentionne qu’elle pratique une foule de sports autant extérieurs qu’intérieurs, dont le soccer, la natation et le patinage artistique. Une sacrée sportive, cette Julie! D’un autre côté, les étudiants sont tombés en bas de leur chaise quand ils ont appris qu’elle avait étudié à l’Université de Montréal pour son postdoc. Pour sa défense, elle mentionne que la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal est notre amie et que nous avons une saine rivalité. Deuzio, elle ajoute qu’il faut aller chercher une expertise ailleurs dans un postdoc et qu’elle n’avait pratiquement jamais mis les pieds à Montréal, car elle était basée dans la belle ville de Chicoutimi. Les animateurs ont accepté sa défense et l’ont donc laissée présenter le numéro suivant…

Boutique 6 : Othersea

La seule et unique dernière boutique en est une d’un genre particulier pour un défilé de ce genre. En effet, c’est une boutique de maillots de bain. Les femmes qui portent ce genre de pièces défilent généralement sur le bord de la plage habituellement, donc ce fut rafraichissant de voir ce genre d’accessoires sur une scène d’un défilé de mode en cette fabuleuse nuit de conte de fées. Nous nous sommes laissé transporter pour ce défilé par On fait l’amour de Karim Ouellet, un hymne qui avait une consonance tropicale et s’accordait à merveille avec le ton estival que l’on souhaitait donner à ce défilé. Trois trucs de la chorégraphie ont retenu mon attention que je tenais à souligner. Premièrement, le cœur avec les mains synchronisées avec le mot amour dans la chanson, je suis sûr que ce souci du détail a fait fondre les romantiques de la salle, dont moi-même. Deuxièmement, les lunettes de soleil, ce n’était vraiment pas nécessaire, on était à l’intérieur! Vous vous doutiez que je vous taquinais un peu. En terminant, les mains en guise d’oreiller étaient une idée génialissime, car cela concluait le défilé à la perfection comme un coucher de soleil conclut une journée en beauté.

Numéro de l’AGEP

Évidemment, il y a eu le fameux numéro de l’AGEP où chacun des animateurs s’est moqué à tour de rôle de chacun des membres de l’AGEP. Voici un bref résumé de ce qui a été dit sur chacun des membres :

  • Éloïse : son rôle est de nous défendre contre la faculté, mais, au fond, elle ne peut rien faire;
  • Antoine : il n’a pas le temps d’être ici ce soir, ni même de prendre sa douche avec ses 1000 comités;
  • Simon : on pourrait penser qu’il a peu de sommeil, car il a beaucoup de job comme bras droit, mais au fond, c’est parce qu’il commence des matchs de tennis à 11h le soir;
  • Thibault : un copain d’outre-mer français obsédé par le gym, le combo poulet-riz et pas du tout stressé par les examens…
  • Dina : Que fait Dina? Elle s’occupe de CAPSI;
  • Florence : organisatrice hors pair, elle avait d’ailleurs la charge d’organiser le Vin et fromage, l’événement le plus attendu de l’année, où il a manqué de billets et de sangria après 1h;
  • Jonathan : en gros, on a beaucoup trop d’argent à l’AGEP grâce à lui, car il a remis les finances catastrophiques de l’AGEP sur le droit chemin;
  • Gabrielle : « grande » maestro derrière le TikTok de l’AGEP et organisatrice de vox pop auxquels personne ne souhaite participer;
  • Benjamin : son objectif est d’avoir le plus de conférences-midi dans une semaine, et, pour cela, il s’engage à ce que d’ici la fin de la session, les étudiants n’aient plus à s’amener de lunch;
  • Émile : le « king » de l’AGEP et ce qui l’intéresse le plus, c’est de bien paraitre auprès des femmes.

AGEP vs profs

Pour ce numéro de danse, l’AGEP s’est présentée en premier sur scène. Oh, mais quel imbroglio s’est-il produit? Les profs étaient mis à l’horaire à la même heure pour leur numéro de danse également. Comme si ce n’était pas arrangé avec le gars des vues, les deux côtés se sont obstinés jusqu’à ce que Julie Méthot propose un Battle Dance accepté par l’AGEP. Chaque équipe doit alors présenter des duos de danse afin de déclencher au maximum l’hystérie du public afin de l’emporter. Bien qu’il y ait un écart de conduite des profs quand ils sont tous montés sur cette scène en fin de numéro, le public a jugé que les profs avaient fait les meilleures prestations.

Le spectacle s’est évidemment conclu par un mot de remerciement des présidentes et une prescription pour de l’ébriété échangeable pour cette soirée-là seulement au Pub Universitaire. Eh bien, ce n’était pas tout! Elle nous avait bien eus, car le spectacle s’est conclu de façon grandiose avec une parodie de l’hymne Montréal-Québec.

En espérant que le spectacle vous a plu!

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